Le stress chez le bébé, comment le reconnaître?

Le stress chez le bébé, comment le reconnaître?

Chez un bébé, le stress passe souvent inaperçu. D’après les spécialistes, il y a des situations qui peuvent stresser l’enfant et le déstabiliser. Il est donc important pour les parents de savoir reconnaitre le stress chez un bébé. Comment doivent-ils s’y prendre ?

Le sommeil est souvent altéré en premier. « Pour un petit enfant, le sommeil perturbé, c’est le trouble par excellence » Mais ce n’est pas le seul.

Certains enfants peuvent se ronger les ongles dès l’âge de 18 mois. 

Présenter des troubles de l’appétit. 

Ceux qui bougent absolument tout le temps, qui font du bruit de façon incessante peuvent être stressés et angoissés. 

Certains maux de ventre ou de tête peuvent être causés par le stress. 

A repérer : l’apparition de tics nerveux comme le clignement des yeux ou un balancement inhabituel. « L’enfant peut tortiller ses cheveux, et faire des boucles au point parfois d’arracher une mèche ». 

De manière plus générale : tout ce qui présente une rupture dans le comportement doit retenir l’attention des parents. « Tout symptôme devient alarmant quand il dure dans le temps ». 

Au primaire : quels signes repérer

Tous les signes décrits ci-dessus pour l’enfant en bas âge – et principalement les troubles du sommeil et de l’appétit – peuvent encore se constater chez l’enfant qui a passé l’âge de raison. A l’âge du primaire, il convient d’être attentif aux signes suivants :

Un enfant qui pleure pour un oui ou pour un non s’il ne réussit pas à faire quelque chose, qui se décourage d’emblée, qui porte des jugements négatifs sur lui-même : « Je suis vraiment nul, je ne vais pas y arriver, ce n’est pas pour moi… »

Celui qui développe une angoisse de performance. « C’est est un comportement que l’on voit de plus en plus chez les enfants du primaire et début du collège »

Un comportement régressif comme une énurésie (pipi au lit) qui n’existait pas avant, ou recommencer à sucer son pouce alors que l’enfant avait arrêté…

L’enfant qui présenterait des signes d’irritabilité, de colère, d’agressivité, de repli sur soi…

Autre signe à repérer : des difficultés de concentration. Dans ce cas, c’est souvent la maitresse qui alerte les parents et signale que l’enfant est souvent dans la lune, qu’il n’arrive pas à faire son exercice jusqu’au bout. En effet, « l’enfant est tellement mobilisé par son stress qu’il n’arrive pas à trouver l’énergie suffisante pour accomplir correctement une autre tâche »

Que faire ?

Valoriser l’enfant en lui donnant 20 ou 30 minutes d’attention par jour, « rien que pour lui ».

Créer un environnement propice à l’équilibre.

 Favoriser le contact avec la nature. « Le contact avec la nature est très important : cela régénère, donne un sentiment de liberté, même 15 minutes par jour. »

Organiser la vie de l’enfant de manière à ce qu’il ait des moments d’apaisement.

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